« Cette crise a été une obligation pour moi à prendre mes responsabilités. Et à m’indigner quand je trouvais cela nécessaire. La presse m’a d’un coup dit d’extrême droite. Je ne le suis pas. Je n’ai d’ailleurs jamais adhéré ni exprimé mon soutien à un parti politique. On m’a dit intégriste et sectaire ? Je ne le suis pas non plus. Je suis catholique et mère de cinq enfants et ils ont tous reçu les vaccins classiques. Ces accusations n’avaient qu’un objectif, me discréditer et me réduire au silence », écrit Alexandra Henrion-Caude en introduction de son récit. « Parce que j’ai osé quitter ma blouse et mes fioles il y a 3 ans pour dire ce qui est aujourd’hui de notoriété publique : les hommes sont responsables de l’apparition de ce virus. Parce que j’ai aussi osé dire que les tests PCR n’étaient pas sans risques et que c’est une folie de traiter une population saine comme si elle était malade ». 

Extrêmement solide dans la lucidité de son récit, dans la clarté de ses explications, dans le sérieux de ses sources et références scientifiques, cet ouvrage questionne tout simplement sur comment nous en sommes arrivés là. Des centaines de millions de personnes auront été malmenées, forcées, maltraitées, par des élites défaillantes. Quelle démence collective nous a plongé dans autant d’imprudences, d’inconsciences et d’irresponsabilités politiques, médicale et scientifiques ?

Pour l’auteure, il est indispensable de revenir sur la présentation des vaccins à ARN messager par les autorités de santé et notamment sur le message « Vaccinez-vous ! Protégez-vous ! ». « On nous a vendu ces vaccins à ARNm comme si on savait tout d’eux, alors que l’on n’avait jamais dépassé les phases 2 lors des essais cliniques effectués pendant 20 ans ». Y a -t-il eu erreur de la part des autorités dans la gestion de la crise du Covid ? « Si on a fait une bêtise, il faut le dire et cesser de vacciner des femmes enceintes, des bébés de 6 mois… l’un des premiers principes de la médecine est Primum non nocere, en premier lieu, ne pas nuire au patient ».

Alexandra Henrion-Caude s’interroge aussi sur une possible modification de notre patrimoine génétique, comme sur la présence de 90 maladies génétiques dans les documents de Pfizer. « Aujourd’hui encore, personne ne connaît les conséquences de la vaccination à moyen et long terme », estime l’ancienne directrice de recherche au sein de l’Inserm, au risque de se mettre à dos une bonne partie du monde scientifique. « Sans parler des turbo-cancers (NDLR : cancers chez les moins de 50 ans), des cancers du foie ou gastro-intestinaux qui sont en augmentation. Ces vaccins n’ont pas eu d’études de cancérogénicité ni de génotoxicité, alors que l’on sait que tout vaccin a des effets indésirables, pour ceux-là tout est nié en bloc et on confisque la parole de ceux qui tentent d’alerter ».

Lauréate du prestigieux prix Eisenhower Fellowship aux États-Unis en 2013, Alexandra Henrion Caude a dirigé plusieurs équipes de recherche en génétique à l'hôpital Trousseau, puis à Necker en tant que directrice de recherche de l'Inserm. Elle a découvert l'implication de l'ARN dans différentes maladies génétiques de l'enfant et a révélé l'existence des ARN MitomiR, qui servent aux régulations fondamentales de la cellule. Cette expertise invite, a minima, à accepter d’entendre ce que la scientifique tente de nous expliquer en porte-à-faux des théories dominantes. Pour le surplus, seul l’écoulement du temps dressera le bilan factuel des effets délétères d’une vaccination massive et pour le moins médicalement imprudente.