Notre Bon Droit a toujours soutenu le même discours depuis le début de la crise sanitaire : « Nous sommes pour le libre choix de chacun, y compris le libre choix de ceux et de celles qui, quel que soit le motif, désirent se faire vacciner contre la Covid19. Or, dans le contexte des autorisations de mise sur le marché des vaccins contre la Covid19, les autorités n'ont pas respectés les règles régissant l'AFMPS . Ce médicament dangereux a causé des milliers de victimes, et pourtant il est encore et toujours commercialisé depuis plusieurs années, malgré les signaux d’alerte et les risques pour la santé des patients ». Quels dangers? Selon Notre Bon Droit, les risques d'effets indésirables graves étaient connus dès octobre 2020, dont des encéphalomyélites aigues, des accidents vasculaires cérébraux, des infarctus aigus du myocarde, des maladies auto-immunes, des problèmes pendant la grossesse et à la naissance et autres maladies

« Des athlètes sont morts en pratiquant leur sport, des adolescents sont décédés quelques heures après leur vaccination, de myocardite ou de péricardite, des jeunes femmes enceintes mères ont subi une fausse couche après vaccination ou qui ne parviendront plus jamais à avoir d'enfant à la suite des troubles menstruels liés à la vaccination. Ce traitement, rendu particulièrement populaire auprès des jeunes en bonne santé, est aussi lié à des problèmes cardiaques majeurs. Il a augmenté les risques de survenue de myocardites et de péricardites pathologies chez les 12-39 ans ».

« Nous ne pouvons pas tolérer que des entreprises mettent en danger la santé des gens pour des raisons de profit. Nous demandons que les responsables soient tenus pour responsables et que les lois soient renforcées pour empêcher de telles pratiques à l’avenir », affirme Notre Bon Droit. « La transparence dans le domaine de la santé est un droit essentiel : les patients et les professionnels de la santé doivent toujours avoir accès à toutes les informations nécessaires pour prendre des décisions en matière de santé en toute connaissance de cause. La Covid19 a fait atteindre la concupiscence à des niveaux jamais égalés. Nous ne pouvons permettre que des intérêts financiers et politiques prennent le pas sur le droit des patients à une information complète et transparente, que ce soit sur les effets secondaires de la vaccination ou sur l’existence de traitements efficaces ».

« La censure a empêché trop longtemps les citoyens de prendre une décision libre et éclairée. La censure et la langue de bois ont enlevé un droit fondamental aux patients : le droit de faire un choix éclairé. Les patients ont le droit de connaître les risques et les effets secondaires d’un médicament avant de décider de le prendre. Cependant, dans le cas des vaccins contre la Covid19, les patients et les professionnels de la santé n’ont pas eu accès à toutes les informations nécessaires pour prendre une décision éclairée », estime Notre Bon Droit.

L’association affirme que les produits vaccinaux ont été maintenus sur le marché malgré une balance risques/bénéfices défavorable à la vaccination, en tout cas pour une très large frange de la population.

Enfin, « alors que les citoyens ignorent dans quelle mesure la composition des produits injectés à grand échelle a été vérifiée par les autorités compétentes, l’association soupçonne que de telles vérifications n’ont pas eu lieu ou de manière totalement insuffisante à garantir la sécurité de la population ».

Pour Notre Bon Droit : « Un Etat de droit est un état dans lequel les autorités sont soumises aux mêmes règles que les citoyens et où elles sont tenues de respecter les règles qu'elles ont édictées. Or, dans le contexte des autorisations de mise sur le marché des vaccins contre la Covid19, les autorités n'ont pas respectés les règles régissant l'AFMPS (…) « Notre plainte pénale est une étape importante pour obtenir justice pour les victimes de la vaccination contre la Covid19. Cette plainte n'est pas seulement une plainte contre l'AFMPS, c'est une plainte contre le manque de transparence, le non-respect des règles et la négligence qui ont marqué la gestion de la crise de la Covid19 ».