Mondialisation : l’Occident naïvement piégé par la Chine ?

En janvier dernier, à Davos, les décideurs politiques étaient réunis en Forum pour (re)penser le monde de demain. Les crises successives inquiètent les « ténors » de tous bords qui observent l’aube d’un repli économique continental. La mondialisation est mise à rude épreuve. « Coopérer, mais se recentrer, dans un monde fragmenté », telle est l’issue espérée de « secours ». Le libre-échange saigne à ses limites. Les blocs continentaux se polarisent face à une Chine leader qui affiche coquettement sa toute-puissance avérée. Nos têtes « pensantes » jouent désormais les pompiers de service. Le constat est sévère : Les mécanismes qui conduisent au grand rattrapage chinois se nomment délocalisation et captation d'un capitalisme naïf instrumentalisé par la première puissance asiatique. Le « chinois nouveau » est arrivé, armé d’un pouvoir insidieux, mais infiniment plus fort. De passager clandestin de la mondialisation, la Chine s’affirme aujourd’hui comme son pilote. Faut-il la narguer ou est-ce de l’inconscience prétentieuse ? Les cris de vierges effarouchées hululés par des dirigeants occidentaux qui s’essoufflent à se faire la guerre ne nous sauveront à tout le moins pas de cette hégémonie. A l’autre bout du monde, le soleil de l'empire « levant » brille.
Large Rectangle Ad (336 x 280)

L'adhésion Papier + Edition Digitale est requise

Vous devez être Papier + Edition Digitale pour accéder à ce contenu.

S’inscrire maintenant

Déjà membre ? Connectez-vous ici

La Une

Half Page Ad (300 x 600)