La semaine française à Kinshasa : La CCI, ses communicants, leur logorrhée… Et le développement économique ?

Quand sortira-t-on du dialogue de sourds entre un État qui se veut accueillant envers les entreprises sans toutefois les comprendre et des investisseurs qui se croient performants alors qu’ils n’osent assumer aucun risque sur le terrain ? Le petit-bourgeois craintif n’a pas sa place au Congo, et tant mieux. Quant aux prédateurs, l’on aimerait qu’eux n’y aient pas la leur non plus. Il n’est pas interdit de rêver. La Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI) de France vient d’achever ce rituel par la semaine française à Kinshasa, un de plus. Classique rencontre entre les porteurs célestes d’un catalogue de belles idées aux standards internationaux, offert à des désargentés locaux espérant être pris en charge par autrui, et des investisseurs étrangers dépourvus de repères, en présence d’officiels de l’État issus d’une autre dimension ? Où étaient leurs parents, grands-parents et arrière-grands-parents ? Trop souvent, au village comme l’on dit au pays. Qui comprend qui ? Vain rituel ? La danse de la pluie, nombreux sont ceux qui y ont cru. D’ailleurs, il pleut souvent ; la preuve, nous diront les adeptes du culte. C’est la septième semaine française ; pour quel bilan ? On danse ? Jusqu’à quand ?
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