Fait intéressant, le tycoon au nom parfumé n’a pas réduit le personnel de Twitter de façon indiscriminée. C’eût été bête. Or, bête, Musk ne l’est probablement pas. Et Musk a conservé et même développé le staff des programmeurs, ceux qui écrivent le code de Twitter et inventeront le Twitter de demain. En revanche, Elon n’a pas hésité à « porter la hache », comme on dit joliment en Américain, dans le staff des Responsables Diversité et Lutte contre le Racisme Structurel, Préposés aux teeshirts Antifa et Woke, Bannisseurs de comptes Républicains et autres Shadow-banners des comptes Républicains qui subsisteraient après le passage des précédents. 

Bref, tous ces employés-justiciers qui ont fait de Twitter une nouvelle RTBF, un aimable entre-soi de gens de centre-gauche, de gauche, d’extrême-gauche et d’écologistes qui veulent diviser l’humanité par dix. Un paradis gauchiste dans lequel l’ayatollah suprême de l’Iran Ali Khamenei diffuse librement ses diatribes antisémites, révisionnistes, négationnistes, tandis que le président des États-Unis en exercice est bloqué (alors qu’il n’a été condamné pour rien, jamais.) 

Stupeur ! Les fonctions humanistes et neutres dont le Musk a crû pouvoir se passer paraissent n’avoir pas été aussi utiles à Twitter et l’humanité qu’on devait le penser. Voire, elles nuisaient à l’oiseau bleu, en cabrant 50% de la population à son encontre.

Quand El’ prit possession des bureaux de Twitter, deux ingénieurs sont venus au devant des journalistes, devant le bâtiment de Twitter, avec leurs petites affaires dans des cartons, expliquant la mine dépitée qu’ils venaient d’être licenciés par le méchant Musk. L’un de ces ingénieurs s’est présenté comme M. Lygma, d’orgine indienne ; l’autre était M. Johnson. Et la presse de diffuser aussitôt dans le monde entier les images de ces deux malheureuses victimes du capitalisme sauvage, quasiment du nazisme. Las ! Encore une occasion de fact-checking manquée ! Ces deux  « victimes » étaient d’aimables plaisantins qui n’avaient d’autre objectif que de singer l’acharnement de la presse contre le Muskettaire de la Techno, ainsi que leurs ‘noms’ le laissaient présager (nous invitons nos lecteurs curieux à vérifier le sens de Lygma Johnson sur Google.)

En résumé, 75% de personnel en moins, pour un mieux. Pour citer Lino Ventura : « ça ouvre des perspectives. »