Dans ce message, on l’a bien compris, IDC pousse deux grands principes qui lui sont chers : le #, qui apparaît comme un levier essentiel pour contenir les budgets sans remettre en cause pour autant les projets essentiels à la transformation des organisations et le #, à savoir l'étude des coûts et des bénéfices.

Serait-elle à l’origine de l’augmentation des prix des logiciels B2B SaaS ?  Conclusion : 36,84 % de ceux-ci ont vu leurs prix augmenter.

 « Pour un secteur relativement épargné par les conséquences de la hausse des prix de l’énergie et qui, traditionnellement, augmente peu ses prix, c’est… beaucoup », s’étonne , Founder, Tool Advisor. Quant aux stratégies qui font augmenter le prix de l’abonnement sans changer les prix publics, elles sont nombreuses. Ce peut être une baissedes limites pour certaines fonctionnalités (nombre d’e-mails envoyés, nombre de factures générées, nombre d’utilisateurs…). Ou un transfert de certaines fonctionnalités à l’abonnement supérieur. Dans l’industrie agro-alimentaire, on parle de « ». Contraction de « shrink » (rétrécir) et d'inflation, cette technique commerciale consiste à . L'idée derrière ? Il serait moins difficile pour les consommateurs d'accepter quelques grammes en moins que quelques centimes en plus. 

Bref, elle a bon dos l'inflation !

Dans son analyse, Tool Advidor lance d’ailleurs qui, régulièrement, invoque l’inflation, le poids des contraintes réglementaires et la pénurie de composants et de talents pour justifier les hausses de prix. Et d’y voir 

Moins de chips dans le paquet, donc.

Mais comment, alors, nommer un excédent ? Car c’est bien de surplus dont Nexthink fait le constat dans sa dernière étude.  En somme, une autre forme d’inflation loin d'être indolore sur le plan financier. En se basant sur l'analyse des 30 logiciels les plus fréquents, incluant Slack, Teams, Zoom, Webex et Asana, avec des coûts moyens de licence allant de 7,5 à 77 EUR par utilisateur et par mois, la note peut être salée… Pour Nexthink, cette hyperinflation  s’explique simplement : 

Alors qu’on nous invite à lasobriété numérique, voilà qui tombe au plus mal.

L’inflation, ce sont encore tous ces ordres de grandeur en cybersécurité qu’on nous jette à la figure comme la malédiction des temps modernes ou le trop de sel et de gras qui posent des problèmes de santé.

Ainsi, le nombre de vulnérabilités que nous aurons à gérer. Selon le  de l’assureur en cybersécurité , en 2023, pas moins de 1 900 vulnérabilités et CVE (Common Vulnerabilities and Exposures, CVE) nous tomberont du ciel… chaque mois ! Soit une augmentation de 13 % par rapport à 2022 ! Sur la base des données des dix dernières années, Coalition prévoit notamment 270 vulnérabilités de gravité élevée et 155 vulnérabilités de gravité critique

Pas d’issue, pas d’échappatoire. « Vous avez 30 jours, laisse tomber , VP of Research, Coalition. Donnez la priorité à l'application de mises à jour sur l'infrastructure publique et les logiciels accessibles sur Internet dans le mois suivant la publication d'un correctif. Vous n’avez pas le choix ! Suivez les cycles de mise à niveau réguliers pour atténuer les vulnérabilités des anciens logiciels afin de vous préparer aux menaces imminentes. »

C’est là qu’on se dit que, à tout choisir, on préférerait encore un peu moins de chips dans le sachet… 

Editeur responsable Soluxions Magazine

www.soluxions-magazine.com