Le débat public ne met en avant que les effets négatifs de l'augmentation du dioxyde de Carbone dans l'atmosphère. Mais il existe aussi des impacts positifs. Le dioxyde de Carbone est l'un des gaz les plus prépondérants dans l'atmosphère et participe activement à la respiration des êtres vivants et à la photosynthèse des plantes. Ainsi, l'être vivant transforme l'oxygène en CO2, tandis que les plantes transforment le CO2 en oxygène. L'augmentation du CO₂ et des précipitations rend ainsi la planète plus verte et il est probable que d'ici la fin de ce siècle, la biomasse de la planète augmentera de 40% « Etude : Réponse globale de la structure et de la fonction des écosystèmes terrestres au CO2 et au changement climatique : résultats de six modèles dynamiques de végétation globale ». En revanche, si l’on descend en-dessous de 0,02%, la vie végétale commence à mourir.

0,04% c'est le pourcentage de CO2 dans l'atmosphère, mais pas la partie anthropique (soit le CO2 produit par l'homme) qui n'est qu'une fraction de cette fraction. Or, selon une étude récente, le supplément de dioxyde de carbone (CO2) apparu dans l’atmosphère depuis le début de la révolution industrielle n’est constitué qu’à 45 % de CO2 d’origine humaine. En résumé, tout ça pour ça … 

On nous lobotomise le cerveau avec la transition énergétique qui va coûter un bras à la société civile ! Selon les projections du Groupe intergouvernemental d'expert sur l'évolution du climat (GIEC), les dégâts causés par le réchauffement climatique d'ici 2070 équivaudraient à 2% du PIB mondial. Ce n'est certainement pas un coût négligeable, mais ce n'est pas non plus la fin du monde. 

Mentionner uniquement les aspects négatifs du CO2 fausse et dégrade le débat. En accepter les aspects positifs permettra au monde politique d’avoir une meilleure compréhension de nos options.

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