« La pandémie de COVID‑19 constitue un défi mondial. Aucun gouvernement ni aucune institution ne peut faire face seul à la menace que représentent de futures pandémies (…) Un accord sur la prévention des pandémies et la préparation et la réaction à celles‑ci, adopté dans le cadre de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), permettrait aux pays du monde entier de renforcer les capacités nationales, régionales et mondiales et la résilience face à de futures pandémies », estime le Conseil de l’Europe. Mais ce n’est pas sans risques.

La Pologne, comme beaucoup d’autres pays, a appliqué les solutions proposées par l’OMS. L’Association des médecins et chercheurs indépendants polonais met en garde quant aux conséquences des solutions proposées par l’OMS. Avec le recul, nous pouvons déjà observer les résultats des décisions prises. « Les vaccins se sont avérés non seulement inefficaces mais dangereux, partout dans le monde il est constaté un grand nombre d’effets secondaires post-vaccination, y compris des décès d’enfants. Sans compter que l’éducation est détruite et le commerce également. Et ne parlons pas de l’inflation », rappelle le docteur Dorota Sienkiewicz, spécialiste en rééducation fonctionnelle et militante en santé publique.

Si sur le papier, l’objectif collaboratif de l’OMS paraît vertueux, l’instrument international est la porte ouverte à la perte de souveraineté pour les pays. Il y a aussi un risque majeur d’instaurer des états d’urgences amenant à la perte des libertés des citoyens, dès lors qu’une épidémie sera déclarée : « Que va-t-il se passer quand le chef de l’OMS va appuyer sur le bouton 'pandémie' ? Il y a un réel danger pour les libertés civiques (…) et ceci sans compter les conflits d’intérêts entre certains membres de l’organisation et les grands laboratoires pharmaceutiques, producteurs des vaccins, entre autres (…) ».

Et de poursuivre : « (..) nous sommes face au risque suivant : les décisions contractuelles, les dépenses budgétaires, la liberté de soins, toutes ces décisions vont être transférées à l’OMS, dont le traité prévoit aussi de supprimer les méthodes thérapeutiques alternatives avec l’utilisation exclusive des thérapies proposées par l’organisation (…) Il n’y aura aucune possibilité de vérification ou d’opposition par rapport aux décisions de l’OMS (…) Le danger, il est là (…)»

D’autres chercheurs par le monde s’inquiètent. Représentant de l’Institut de la Justice et de la Citoyenneté au Costa Rica, Dustin Bryce estime qu’’aucun traité ne sera concluant « s’il dispose d’un pouvoir juridique exécutif ou législatif pouvant violer la Constitution d’une nation et son indépendance. La censure de différentes opinions, par rapport à l’engagement de personnes vis-à-vis de la science, doit rester interdite (…) Le débat libre et transparent doit être protégé sur ces questions dans le but d’assurer les intérêts publics. Les droits citoyens et les droits humains doivent rester au centre des préoccupations ».