Les 100 lignes

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Ce n’est plus une lutte sociale : c’est une prise d’otage méthodique. Dans un secteur ultra-concurrentiel où chaque jour d’arrêt pèse lourd, les syndicats semblent plus pressés d’affirmer leur pouvoir que de préserver l’emploi. À force de scier la branche sur laquelle ils sont assis, ils finiront par précipiter dans le vide les derniers passagers d’un avion en chute libre.

A qui donc profitent ces grèves dans les aéroports pendant les congés ? Certainement pas aux salariés, ni aux usagers, encore moins à l’entreprise. Non, ces actions ne servent qu’à nourrir l’illusion que la lutte est une fin en soi, même quand elle détruit ce qu’elle prétend défendre.

Brussels Airlines a ainsi perdu 46 millions d’euros au premier semestre. Parmi eux, 12 millions directement cramés dans l’incendie déclenché par une poignée de syndicats pyromanes. Grèves, blocages, caprices pseudo-sociaux…

Les syndicats ? Des professionnels de l’entrave, arc-boutés sur des acquis d’un autre siècle. Leur obsession ? Se rendre visibles. Leur moyen ? Saboter. Leur cible ? Leur propre employeur… Dans quel monde tordu ruiner sa boîte devient-il un acte militant ?

Dirigeants paralysés, État aux abonnés absents, passagers pris en otage, voilà l’impunité syndicale dans toute sa splendeur. Les grévistes paralysent sans jamais répondre de rien. Et pendant qu’ils font les poches de la compagnie, ce sont des centaines de salariés silencieux et de passagers spoliés qui trinquent.

Stop. Ces syndicats ne défendent plus personne, ils défendent leur statut. Qu’ils quittent le cockpit… Le pays a besoin de pilotes, pas de saboteurs !

Vilain Coco

La Une

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